Laurent Alvaro langue

Baryton-basse

Lohengrin(Friedrich von Telramund)Opéra de Saint-Étienne-FR

La Lettre du Musicien, juin 2017

" Laurent Alvaro imagine un Telramund tourmenté, cauteleux et malheureux, sobre mais très expressif, avec un art vocal subtil et incisif, noble et clair." Jacques Bonnaure Lire l'article

TouteLaCulture.com, juin 2017

"Le baryton Laurent Alvaro donne à voir et à entendre un Frédéric de Telramund terriblement humain, manipulé par Ortrud. La voix suit ici parfaitement la psychologie et les intentions du personnage, entre douceur, doute, colère, ou encore honneur bafoué." Elodie Martinez Lire l'article

Ôlyrix.com, juin 2017

"Frédéric de Telramund a la voix bien placée de Laurent Alvaro. Ses intentions suivent tout à fait le texte : entre la fausse douceur prétentieuse, la gloire menacée et l'honneur perdu." Charles Arden Lire l'article

concertclassic.com, juin 2017

"Toutefois, le miracle, si l’on peut dire, se situe ailleurs [...], les voix éminemment wagnériennes, laissent une impression de plénitude. [...] Le Telramund de Laurent Alvaro se fait tour à tour aristocratique et déchirant, poussant ses aigus dans ses extrêmes limites." Michel Le Naour Lire l'article

Anaclase, juillet 2017

"Laurent Alvaro livre un Telramund idéalement belliqueux, dont l’impact parfois un rien heurté s’insert parfaitement à la mise en scène." Bertrand Bolognesi Lire l'article

ResMusica, juin 2017

"Le Friedrich de Laurent Alvaro rattrape par une présence magnétique et un engagement sans failles un potentiel vocal plus incertain (petite fêlure dans le II) mais globalement très en situation." Jean-Luc Clairet Lire l'article

Trompe-la-mort(Contenson)Opéra National de Paris-Palais Garnier

Ôlyrix.com, mars 2017

"Mais surtout, le baryton-basse Laurent Alvaro est la belle révélation parmi ces comprimari. Sa ligne, bien que brève, est faite pour qu'il brille : il commence très doux (par contraste au premier espion) et enfle progressivement en volume et intensité dans une exponentielle matière sonore qu'il honore pleinement." Charles Arden Lire l'article

Wanderer, mars 2017

"Le trio Contenson (Laurent Alvaro), Peyrade (François Piolino), Corentin (Rodolphe Briand) permet à trois interprètes épatants de créer des compositions savoureuses, ce qui n’est pas à la portée du premier venu." Michel Parouty Lire l'article

Le Figaro, mars 2017

"[...] des seconds rôles de luxe, a l'image du savoureux trio constitué par Laurent Alvaro, François Piolino et Rodolphe Briand." Christian Merlin

Anaclase, mars 2017

"L’Opéra national de Paris met à disposition une douzaine de voix qui toutes tiennent idéalement leurs incarnations. Ainsi trois espions parfaitement efficaces – Laurent Alvaro en solide Contenson, Rodolphe Briand (Corentin) et le Peyrade persiffleur de François Piolino –, le soprano agile et frais de Chiara Skerath en Clotilde de Grandlieu." Bertrand Bolognesi Lire l'article

classiquenews.com, mars 2017

"Le trio des espions, d’une impeccable drôlerie (Contenson / Peyrade / Corentin : Laurent Alvaro / François Piolino / Rodolphe Briand)." Alexandre Pham Lire l'article

Crescendo Magazine, mars 2017

"Hauts en couleur, [...] le trio comique des espions de Nucingen (Laurent Alvaro, François Piolino et Rodolphe Briand) font ressortir les aspects cyniques et bouffes avec brio." Bénédicte Palaux-Simonnet Lire l'article

Cosi Fan Tutte(Don Alfonso)Rouen, Théâtre des Arts

Ôlyrix.com, octobre 2016

"Laurent Alvaro interprète un Don Alfonso charmeur, qui étale le plaisir qu’il prend à ce jeu de rôle dont il mène la danse. Susurrant son air du Phénix avec une grâce maligne [...], il affiche une puissance vocale éclatante sur certains passages, comme son arioso Nel mare solca. Son jeu de séduction avec Despina, chantée par Eduarda Melo, donne du piquant à l’intrigue." Damien Dutilleul Lire l'article

Pelléas et Mélisande(Golaud)Opéra de Malmö-Suède

Berlingske, mai 2016

"Autrement, avec Laurent Alvaro comme Golaud, le spectacle pourrait facilement être vu pour lui seul. Puissions-nous bientôt l'entendre sur une scène danoise ! La voix méridionale française sonne merveilleusement, allant encore bien au-delà grâce à son charisme à la Roy Scheider dans « The French Connection » et son jeu d'acteur psychologiquement convaincant." [Article original danois] "Anderledes med Laurent Alvaro som Golaud. Forestillingen kunne sagtens ses for ham alene. Den sydfranske stemme klinger vidunderligt – måtte vi snart høre den på en dansk scene! Kun overgået af hans karisma a la Roy Scheider fra »The French Connection« og psykologisk overbevisende skuespil." Søren Schauser Lire l'article

Pelléas et Mélisande(Golaud)Opéra de Toulon

La Lettre du Musicien, janvier 2016

"Le reste de la distribution n’appelle, quant à lui, que des éloges, à commencer par Laurent Alvaro, Golaud intense, terrifiant et pathétique, écartelé qu’il est entre angoisse et violence." Emmanuel Andrieu Lire l'article

concertclassic.com, janvier 2016

"D’une humanité bouleversante, le Golaud de Laurent Alvaro exprime les contradictions d’un homme pris entre son désir d’être aimé et sa violence intérieure (scène très réussie avec Yniold)." Michel Le Naour Lire l'article

forumopera.com, mars 2016

"Le malheureux, le complexe Golaud est nourri par la voix et le jeu de Laurent Alvaro d’une humanité qui est bien celle du malheureux témoin frustré des affinités électives desquelles il est exclu. Bouleversant dans la scène où il interroge Yniold, il parvient à maintenir le personnage sur le fil sans qu’il bascule dans l’insupportable tout en nous communiquant sa douleur. Une grande prestation." Maurice Salles Lire l'article

un-culte-d-art-overblog.com, février 2016

"En Golaud, Laurent Alvaro n’incarne pas seulement le rôle, il le vit. La jalousie, la colère marquent son visage. Son amour trahi envahit l’espace. Il est aussi tonitruant dans sa colère que charmeur dans la mélodie. Il est présent physiquement, émotionnellement et vocalement, belle performance. S’il fallait un hommage à Franck Ferrari qui avait tenu le rôle dans la production lyrique niçoise, Laurent Alvaro lui a rendu le plus beau et le plus musical des hommages." Théodore Charles Lire l'article

gbopera magazine, janvier 2016

"Laurent Alvaro, le baryton-basse que nous avions entendu sur cette scène dans Dialogue des Carmélites (Marquis de la Force), trouve ici, dans l’interprétation de Golaud, un rôle à sa mesure. Parfait en tous points, il incarne avec justesse cet homme peu sympathique qui lutte contre ses sentiments contradictoires. Aussi efficace et sobre vocalement dans son jeu, sa sensibilité à fleur de peau s’exprime avec naturel et musicalité. Aidée par une diction parfaite, sa voix profonde laisse ressortir les résonances harmoniques sans jamais avoir à forcer. Cet artiste sait, avec mesure, rendre sa voix veloutée dans le piano ou plus cassante selon la tension contenue dans l’ouvrage. Laurent Alvaro nous offre ici un Golaud de tout premier ordre qui s’impose par sa musicalité et sa compréhension de l’oeuvre." Jocelyne De Nicola Lire l'article

classiquenews.com, mars 2016

"Laurent Alvaro, prête au mari et frère meurtri et meurtrier son superbe timbre sombre de baryton basse (mais des « ôn », « ân » trop fermés et nasalisés donnent un ton quelque peu guindé à sa prononciation). Tour à tour avec femme, frère, fils, tendre, protecteur, inquisiteur, tourmenté, tourmenteur, il passe du murmure au tonnerre avec une criante et déchirante vérité et donne au personnage une grandeur et misère humaines bouleversantes." Alexandre Lire l'article

altamusica.com, mars 2016

"Laurent Alvaro attaque un Golaud noir et particulièrement présent, pleinement dans le rôle et superbement compréhensible [...]" Vincent Guillemin Lire l'article

La Damnation de Faust (Méphistophélès)Auditorium - salle Dutilleux, Bordeaux

Classiquenews.com, février 2015

"Par bonheur, le baryton-basse Laurent Alvaro sait lui ce que chanter Berlioz veut dire, et il en traduit magnifiquement le style, colorant chacune de ses interventions de toute l’ambiguïté requise." Emmanuel Andrieu Lire l'article

Forumopera.com, février 2015

"Mais sur le plan de la diction c'est Laurent Alvaro qui l'emporte haut la main. Avec lui le surtitrage est inutile, on saisit le moindre mot sans effort. Son Méphistophélès séduit par ailleurs par sa franchise d'émission et de belles couleurs automnales. Mis à part quelques aigus un peu tendus où le timbre semble se feutrer, on tient là un diable admirable de rouerie et de noirceur." Antoine Brunetto Lire l'article

Concertclassic.com, février 2015

"Laurent Alvaro n’est pas en reste avec un Méphisto cauteleux mais sans surcharge et toujours très musical – quel sens du mot, de la phrase !" Alain Cochard Lire l'article

Opéra Magazine, février 2015

"Laurent Alvaro [...] emplit sans effort l'espace d'un verbe tour à tour incisif et goguenard, méphistophélique en somme." Mehdi Mahdavi

bachtrack.com, février 2015

"Méphistophélès, interprété par le baryton-basse Laurent Alvaro, arrive sur scène d’un pas assuré. On est immédiatement emporté par la profondeur et la puissance de sa voix, qui de plus rend tous les mots dans une parfaite élocution. « Partons donc pour connaître la vie, et laisse le fatras de ta philosophie ». [...] L’évocation du personnage de Marguerite dont va tomber amoureux Faust en songe se fait dans un subtil équilibre entre les voix de Michael Spyres et Laurent Alvaro. [...] Sur le plan scénique, la tension dramatique est notamment rendue par les allées et venues incessantes de Méphisto. Son chant, d’une profondeur et d’une élégance infinies, imprègne l’œuvre d’une gravité saisissante." Roxane Gennaoui Lire l'article

jcmbdx.unblog, février 2015

"En effet, [...] Laurent Alvaro dans Méphistophélès, appuyant fortement son jeu scénique machiavélique, arrive par une voix puissante et sonore a nous faire entrer dans son monde pervers." Jean-Claude Meymerit Lire l'article

Sud Ouest, février 2015

"Laurent Alvaro est Mephisto jusqu'au bout de l'articulation, de l'autorité et du bouc taillé tout exprès." Catherine Darfay

Les Contes d'Hoffmann(Lindorf, Coppélius, Dapertutto, Miracle )Théâtre des Arts, Rouen

Forumopera.com, octobre 2014

"Bien qu’annoncé souffrant après l’entracte, l’excellent baryton français Laurent Alvaro s’est avéré presque parfait dans les quatre rôles de diable. Aisance scénique, phrasé et ligne de chant impeccable." Brigitte Cormier Lire l'article

La Lettre du Musicien, octobre 2014

"Laurent Alvaro, souffrant, était néanmoins très convaincant dans les quatre "rôles noirs" : la voix de l’emploi et une technique impeccable pour composer avec sa gêne." Philippe Carbonnel Lire l'article

Pelléas et Mélisande(Golaud)Opéra Comique, Paris

Opera-online, février 2014

"Le plateau vocal réunit ce soir touche à l'idéal. Et c'est – un peu contre toute attente - de l'extraordinaire interprétation du personnage de Golaud par le baryton français Laurent Alvaro que surgira la plus forte émotion du spectacle. Disons le d'emblée, son Golaud - d'une construction magnifique - rejoint les plus illustres incarnations du rôle. La voix au grain puissant déploie de superbes chatoyances, quand le comédien bouleverse par l'exaltation de son amour presque suicidaire pour Mélisande ; ses confrontations avec sa femme-enfant, notamment lors du quasi-monologue de la dernière scène, vous porte un coup réel, décisif. " Emmanuel Andrieu Lire l'article

concertclassic.com, février 2014

"Pourtant c’est Golaud qui leur a volé la vedette. Enfin, Laurent Alvaro se révèle, chanteur admirable on le savait depuis longtemps, mais soudain un acteur qui met dans ses mots une puissance suggestive rare, consubstantielle aux grands Golaud – Ils ne sont pas légion, Etcheverry, Van Dam, Le Texier, en attendant celui de Jean-François Lapointe à Nantes – sans pourtant jamais rien composer. La blessure lui est innée, le personnage devient limpide en créant son propre drame, évitant les abîmes d’un portrait psychologique très noir où Van Dam excellait. C’est plutôt depuis la simplicité fatale d’Etcheverry que Laurent Alvaro voit son Golaud. Admirable, tout comme tous les autres." Jean-Charles Hoffelé Lire l'article

toutelaculture.com, février 2014

"Le Golaud de Laurent Alvaro transpire par tous les traits du visage l’angoisse et la jalousie du mari blessé, il en est à la fois stupéfiant, intensément touchant et tragique. L’époux paternel capable de chanter comme on berce une enfant inquiète («Fait-il trop triste ici ? », demande-t-il à Mélisande au deuxième acte) laisse peu à peu sa voix s’armer d’une rage blanche comme un spectre. A bien y réfléchir, Golaud incarné par Alvaro mériterait tout autant le rôle titre. " Victorine de Oliveira Lire l'article

Opera Point, février 2014

"Laurent Alvaro gestaltet den zunehmend von Wahnvorstellungen getriebenen und immer gewalttätigeren Golaud, in den wenigen dramatischen wie in den lyrischen Szenen mit kraftvollem, tiefem, wohlkontrollierten Bariton" Alexander Jordis-Lohausen Lire l'article

Les Contes d'Hoffmann(Lindorf / Coppelius / Docteur Miracle / Dapertutto)Opéra de Lyon, Lyon

Opéra Magazine, décembre 2013

"Pour ses débuts dans les quatre personnages diaboliques, Laurent Alvaro se distingue par son élégance et son élocution exemplaire. Son interprétation vocale va crescendo, au fil d'une soirée qui le consacre parmi les meilleurs titulaires actuels." Monique Barichella

Opera-Online, décembre 2013

"Autre triomphe de la soirée pour Laurent Alvaro, qui s'impose dans les quatre vilains, en composant tous ses personnages avec subtilité et force. On ne peut qu'admirer, chez la basse française, la puissance et la profondeur de la voix, de même que l'élégance du phrasé." Emmanuel Andrieu Lire l'article

Le Progrès, décembre 2013

"Sur le plateau, Laurent Alvaro relève le défi des quatre diables (Lindorf, Coppelius, Docteur Miracle, Dapertutto) avec une voix aussi noire que généreuse. Sans doute la révélation de cette production." Antonio Mafra Lire l'article

Le Petit Bulletin, décembre 2013

"Une figure diabolique extraordinairement interprétée par le baryton-basse Laurent Alvaro." Nadja Pobel Lire l'article

Lyon-info.fr, décembre 2013

"C’est le diable en personne, interprété par le magnétique et talentueux baryton français Laurent Alvaro, qui contrarie dans cet opéra les plans amoureux d’Hoffmann." Florence Leray Lire l'article

Crescedo-magazine, décembre 2013

"Son rival satanique est interprété avec grande allure et une voix de basse mordante par Laurent Alvaro qui donne à Lindorf, Coppélius, Docteur Miracle et Dapertutto le juste relief sans exagération." Erna Metdepenninghen Lire l'article

L'Avant Scène Opéra, décembre 2013

"Pourtant les vraies révélations sont ailleurs. D'abord chez Laurent Alvaro incarnant les quatre avatars du « démon » avec une autorité impressionnante et un splendide timbre de baryton-basse que soutient une articulation française impeccable." Alfred Caron Lire l'article

Dialogues des Carmélites(Le Marquis de la Force)Opéra de Toulon

Opéra Magazine, mars 2013

"Laurent Alvaro se montre, au contraire, impressionnant d'autorité et de santé vocale, redonnant au personnage une stature de premier plan. Quand les théâtres français et étrangers se décideront-ils à prendre véritablement conscience de son talent et à le distribuer dans les rôles de grande envergure qu'il mérite ?" Richard Martet Lire l'article

Le Figaro, février 2013

"L’Opéra de Toulon et le Grand Théâtre de Bordeaux viennent de faire honneur au théâtre lyrique non parisien, avec des productions aussi remarquables que complémentaires. […] Net avantage aux hommes de la production toulonnaise : Stanislas de Barbeyrac et Laurent Alvaro sont décidément de sacrées pointures." Christian Merlin

ConcertoNet.com, février 2013

"Le Marquis de Laurent Alvaro est exemplaire, et l’on regrette qu’il ait une apparition aussi brève. Il partage avec le jeune et talentueux Stanislas de Barbeyrac, aux aigus sûrs et éclatants, l’art de faire comprendre chaque mot du texte." Emmanuel Andrieu Lire l'article

metamag.fr, février 2013

"Laurent Alvaro confirme, avec le Marquis de la Force, qu’il est un interprète capable d’aborder avec un bonheur égal des emplois très diversifiés grâce à la chaleureuse couleur de son timbre et un sens de la déclamation parfait." Christian Jarniat Lire l'article

La Croix, janvier 2013

"Il serait injuste de ne pas signaler, au cœur de cet opéra de femmes, la prestation racée du baryton Laurent Alvaro, marquis de La Force qui sait son temps compté." Emmanuelle Giuliani Lire l'article

concertclassic.com, février 2013

"On applaudit l'impeccable Marquis de Laurent Alvaro." Olivier Rouvière Lire l'article

La Lettre du Musicien, janvier 2013

"Chez les hommes, Laurent Alvaro en Marquis de La Force et le jeune ténor Stanislas de Barbeyrac en Chevalier n’appelle que des éloges : puissante projection de la voix chez le premier (sans renier les nuances pour autant), beauté de la ligne de chant chez le second." Philippe Thanh Lire l'article

forumopera.com, février 2013

"On retiendra le Marquis de Laurent Alvaro, dont la tranquillité affichée s'accompagne d'une autorité sonore qui vacille sous les souvenirs douloureux." Maurice Salles Lire l'article

Zibeline, février 2013

"Dans cette distribution majoritairement féminine, les hommes tiraient leur épingle du jeu, [...] surtout l’excellent Laurent Alvaro qui donnait beaucoup de profondeur et de dignité au Marquis de la Force." Émilien Moreau Lire l'article

WinterreiseFestival de Sablé-sur-Sarthe

Ouest-France, décembre 2012

"Le baryton Laurent Alvaro et le pianiste Michaël Guido ont régalé un public élitiste avec Le voyage d’hiver (Die Winterreise) de Franz Schubert. (...) Ce répertoire romantique par excellence et l’excellente prestation des deux artistes ont séduit le public." Andréa Rheinfrank

La Muette de Portici(Pietro)Opéra Comique, Paris

concertclassic.com, 12 avril 2012

"Plus authentique, le Pietro de la basse Laurent Alvaro fait preuve d’une superbe déclamation (« Voyez du haut de ces rivages » à l’acte V), rendant justice au chant français dans toute son expression." Michel Le Naour Lire l'article

forumopera.com, 5 avril 2012

« (…) la déclamation héroïque sied au Pietro de Laurent Alvaro. On apprécie toujours autant la franchise d'émission et la diction, déjà remarquées la saison dernière dans Cendrillon de Massenet. » Chritophe Rizoud Lire l'article

altamusica.com, 4 mai 2012

"Beaux seconds rôles de Maxim Mironov et de Laurent Alvaro. Tous possèdent une qualité rare : une prononciation limpide du français au point que les surtitres paraissent superflus. Voici de quoi démonter à ceux qui en doutent combien, de Lully à Auber, le français peut être une langue musicale." Nicole Duault Lire l'article

Télérama, 10 avril 2012

« Masaniello perd la raison, et meurt, empoisonné par un Pietro justicier (Laurent Alvaro, parfait). » Gilles Macassar Lire l'article

resmusica.com, 17 mai 2012

"Toute aussi cohérente est l’équipe de ses « compagnons » de combat politique, où se distingue le dense et efficace Laurent Alvaro." Frank Langlois Lire l'article

rtbf.be, 10 avril 2012

"Le duo le plus probant est celui formé par Masaniello et Pietro : le ténor américain Michael Spyres qui incarne Masaniello [et] son frère d’armes (et bientôt rival), Laurent Alvaro." Philippe Dewolf Lire l'article

webthea.com, 10 avril 2012

"Laurent Alvaro orne Pietro de graves abyssaux." Caroline Alexander Lire l'article

lesoir.be, 11 avril 2012

"Vocalement, la distribution est dominée par les humbles (le Pietro de Laurent Alvaro, l'excellent Masaniello de Michael Spyres)." Serge Martin Lire l'article

musicologie.org, avril 2012

"Enfin, le Pietro de Laurent Alvaro mérite une mention particulière pour l’élégance et l’autorité de son chant parfaitement idiomatique." Frédéric Norac Lire l'article

wanderer.blog.lemonde.fr, 15 avril 2012

«Laurent Alvaro prête sa voix de baryton (baryton basse) à Pietro et c'est une très belle composition, puissante, qui répond parfaitement à la voix de ténor de Michael Spyres, notamment dans le fameux duo du très bon deuxième acte "Amour sacré de la patrie".» "wanderer" Lire l'article

operapoint.com, 7 avril 2012

"Laurent Alvaros' etwas raue, tiefe und kraftvolle Baritonstimme macht ihn zu einem idealen Pietro, besonders mitreißend im feurigen patriotischen Gesang L’amour sacré de la patrie (2. Akt) im Duett mit Masaniello." Alexander Jordis-Lohausen Lire l'article

Iphigénie en Aulide(Arcas)De Nederlandse Opera, Amsterdam

Opéra Magazine, novembre 2011

« Laurent Alvaro campe un extraordinaire Arcas. » Nicolas Blanmont

Iphigénie en Tauride(Thoas)De Nederlandse Opera, Amsterdam

Opéra Magazine, novembre 2011

« Laurent Alvaro fait à nouveau forte impression, cette fois en Thoas. » Nicolas Blanmont

Opera, décembre 2011

[traduit de l'anglais]« Laurent Alvaro fut un Thoas sauvage et retentissant. » Erna Metdepenninghen

Iphigénie en Aulide(Arcas)De Nederlandse Opera, Amsterdam

operamagazine.nl, 8 septembre 2011

"En Laurent Alvaro gaf opvallend sterk gestalte aan de kleine rol van Arcas." Jordi Kooiman Lire l'article

Iphigénie en Tauride(Thoas)De Nederlandse Opera, Amsterdam

operaclick.com, 14 septembre 2011

"Accanto a lei si distingue un terzetto di voci maschili di notevole spessore vocale: il Thoas di Laurent Alvaro, l'Oreste di Jean-François Lapointe e il Pilade di Yann Beuron." Edoardo Saccenti

operamagazine.nl, 8 septembre 2011

"Tauride was eveneens voorzien van goede zangers. Alvaro stond weer op het toneel, nu als krachtige Thoas." Jordi Kooiman Lire l'article

NRC Handelsblad, 8 septembre 2011

"Laurent Alvaro heeft in zijn rollen van Arcas en Thoas een onverbiddelijke présence en in Iphigénie en Tauride is hij de hardvochtige uitvoerder van de wil des goden." Door Kasper jansen

De Groene Amsterdammer, 15 septembre 2011

"Zij moet dan op haar beurt in het verre Tauris (nu de Krim) op bevel van de wrede koning Thoas vreemdelingen die daar aanspoelen offeren, zelfs als het gaat om eigen broer Orestes en diens vriend Pylades. Thoas (de prachtig zingende en acterende bariton Laurent Alvaro) is ook als militair gekleed." Max Arian

Das Rheingold(Wotan)Salle Wilfrid-Pelletier, Montréal

pieuvre.ca, 1 juin 2011

« Côté interprétation chantée, il faut souligner la qualité de la prestation de Laurent Alvaro, baryton-basse qui interprète Wotan, le personnage principal. La palme revient cependant sans aucun doute au ténor Nicolai Schukoff, qui joue Loge, le fidèle ami de Wotan, ainsi qu’au baryton Eike Wilm Schulte, qui endosse le rôle d’Alberich, le nain malicieux qui forgera le premier l’anneau de pouvoir pour ensuite tenter de dominer le monde. Ces trois hommes possèdent une voix exceptionnelle qui porte extrêmement bien, et ce même à Wilfrid-Pelletier, dont l’acoustique fait quelques fois défaut. » Hugo Prévost Lire l'article

Le Devoir, 30 mai 2011

« Laurent Alvaro se tire bien de son premier Wotan, mais l'apparition vocale est étrange: ou bien ce chanteur a un volume d'extraterrestre ou il était légèrement amplifié. » (Ce qui n'était évidemment pas le cas.) Christophe Huss Lire l'article

Cendrillon(Pandolfe)Opéra Comique, Paris

Le Figaro, 7 mars 2011

« Du côté des chanteurs, saluons tout d'abord Laurent Alvaro, qui a repris au pied levé le rôle de Pandolphe avec une remarquable probité. Style, diction, intelligence musicale : tout est là ; et bien là ! » Nicolas d'Estienne d'Orves Lire l'article

Classique News, 8 mars 2011

« Remplaçant au pied levé Franck Léguérinel, le baryton français Laurent Alvaro s’est glissé avec une aisance et un naturel confondants dans cette production, qu’il semble couver toute entière de son regard attendri. Sa voix chaude et veloutée se fond à merveille dans la cantilène de Pandolfe, notamment dans son air du III, d’une tendresse paternelle bouleversante. Les spectateurs l’ont bien compris, et lui réservent une ovation au rideau final. »
Nicolas Grienenberger Lire l'article

Les Echos, 10 mars 2011

« La distribution vocale permet elle aussi d'appréhender la richesse de la musique de Massenet et de rendre justice à son sens exceptionnel de la prosodie. (...) Laurent Alvaro, diction exemplaire et gestes sûrs, met en avant la sensibilité de Pandolfe, père aimant mais mari pleutre. »
Philippe Venturini Lire l'article

Le JDD, mars 2011

« L’autre (vedette) est inattendue, c’est le Pandolfe (le père de Cendrillon et l’époux de la Haltière). Ce chanteur, le baryton Laurent Alvaro  recruté au dernier moment, est d’une drôlerie déconcertante et donne du piment à une production qui pourrait être mille fois plus explosive. »
Nicole Duault Lire l'article

Forumopera.com, mars 2011

« Enfin, n’oublions pas Laurent Alvaro (Pandolfe), remplaçant au pied levé Franck Leguérinel, qui fait mieux que défendre la minorité masculine de la distribution : la diction est exemplaire, la puissance et la projection impressionnantes et l’interprète est nuancé. Que demander de plus ? »
Antoine Brunetto Lire l'article

Webthea, mars 2011

« Le baryton Laurent Alvaro, impeccable diction et musicalité au cordeau, remplace au pied levé Franck Leguérinel et Pandolfe n’y perd rien, ni en truculence, ni en tendresse dans les duos avec sa fille aimée, »
Caroline Alexander Lire l'article

La Lettre du Musicen, mars 2011

« Le Pandolfe accompli de Laurent Alvaro, pourtant arrivé au pied levé dans la production, n’appelle que des éloges. »
Philippe Thahn Lire l'article

Operette, 5 mars 2011

« La distribution vocale comble la plupart des attentes. (...) C'est Laurent Alvaro qui dut in extremis reprendre le rôle de Pandolfe créé par le grand Lucien Fugère ; l'intériorisation du personnage et sa traduction dans un phrasé remarqué ont été salué comme il se devait par le public.
 » Didier Roumilhac

El Retablo de Maese Pedro (Les Tréteaux de Maître Pierre)(Don Quijote)Le Théâtre Musical de Besançon

ClassiqueInfo.com, 16 janvier 2011

« Trois chanteurs non acteurs prêtent leurs voix aux personnages du mini-théâtre. Saluons d’emblée les prestations sans failles de Chantal Perraud, au débit vocal impressionnant, du ténor Mathias Vidal et de Laurent Alvaro à la belle voix de baryton stentor. »
Nicolas Mesnier-Nature Lire l'article

L'Amour des trois oranges(Léandre)Opéra de Dijon

Anaclase, 5 mai 2010

«  Laurent Alvaro (Léandre) s'avère impeccable, comme souvent - au Théâtre du Châtelet, notamment (Le Luthier de Venise, The Fly).  »
Laurent Bergnach

Concertclassic.com, mai 2010

«  Merveilleuse alchimie : la production de Dijon joue à juste titre sur différents registres dans une mise en scène alerte et subtile de Sandrine Anglade, proche du conte pour enfants (...). Le prétendant (Laurent Alvaro dans le rôle du Premier Ministre Léandre qui désire la mort du Prince) est plus noir que nature.  »
Michel Le Naour Lire l'article

Street Scene(Frank Maurrant)Opéra de Toulon

Anaclase.com, mars 2010

« On saluera dans sa globalité une distribution soigneusement choisie et sainement dévouée à la défense de l'ouvrage. Franck solidement émis de Laurent Alvaro qui affirme une composition dramatique probante par un chant qu'il sait nuancer, même dans ce monolithe qu'impose le rôle ("comme un rempart", dira-t-il de lui-même après le double meurtre). » Bertrand Bolognesi Lire l'article

Le Figaro, mars 2010

« Olivier Bénézech (...) a insufflé une véritable homogénéité à une troupe d'acteurs – chanteurs globalement idoines, qui jouent à fond leur carte. Citons le polymorphe Laurent Alvaro, aussi à l'aise chez Weill que dans le Ring ou La Mélodie du Bonheur. » Nicolas d'Estienne d'Orves

La Lettre du Musicien, 30 avril 2010

«  Parmi les interprètes, qui doivent être ici acteurs autant que chanteurs, citons le baryton Laurent Alvaro, voix de bronze et inquiétant à souhait dans le rôle du mari assassin, l'excellente Elena Ferrari (qui interprète sa femme), Ruby Hugues ou encore Sébastien Lemoine.  » Philippe Thanh

Opérette, 12 mars 2010

«  C'est ainsi que cohabitent des chanteurs anglais et américains, mais aussi quelques français comme l'excellent Laurent Alvaro (...) à la voix sombre et percutante, applaudi encore récemment dans La mélodie du bonheur au Châtelet.  » Christian Jarniat

Forumopera.com, 16 mars 2010

« Un dernier mot pour saluer Laurent Alvaro, rude et rogue autant que son personnage de Franck Maurrant l’exige. » Maurice Salles Lire l'article

Classica, 30 avril 2010

«  La plupart des chanteurs-acteurs ont expérimenté aussi bien le répertoire lyrique que la comédie musicale ; ainsi l'excellent Laurent Alvaro dans le rôle du mari jaloux qui tue femme et amant. Il faudrait d'ailleurs tous les citer (...)  » Nicolas d'Estienne d'Orves

Les Chroniques de Benito Pelegrín, mars 2010

« Mais, en mari et père tyrannique, réactionnaire bourru et sombre, Laurent Alvaro, voix noire et terrible, est grandiose de puissance pathétique et terrifiante. » Benito Pelegrín Lire l'article

Var Matin, mars 2010

« La distribution et les voix – notamment celles de Laurent Alvaro (Frank Maurrant), d'Adrian Dwyer (Sam) et de Ruby Hugues (Rose) – qui sont remarquables. De plus, ces jeunes artistes se sont employés à une interprétation passionnée... et passionnante. » Jacqueline Cnobloch

Opera News, juin 2010

« The best English-speaker among his compatriots, baritone Laurent Alvaro struggled with the opera's weakest role, the murderous Frank Maurrant, but his eloquent account of "Let Things Be Like They Always Was" did much to flesh out a character the authors neglected. » William V. Madison Lire l'article

The Sound of Music(Max Detweiler)Théâtre du Châtelet

Diapason, janvier 2010

« Tandis que le grand écran les transformait en fades comprimarii, Max Detweiler et la Baronne Schraeder semblent ici prêts à toutes les manigances, en dignes descendants des Valzacchi et Annina du Chevalier à la Rose — surtout incarnés par de formidables Laurent Alvaro et Christine Arand. » Pierre-Étienne Nageotte

Forumopera.com, décembre 2009

« Laurent Alvaro, baryton français à la voix ample et aux talents multiples, donne lui aussi, dans un anglais impéccable, une envergure insoupçonnée au personnage de l'imprésario Max Detweiler dont le badinage, voire le cynisme, cache une grande tendresse et une belle générosité. » Marcel Quillévéré Lire l'article

Les Echos, 12 décembre 2009

« On ne pouvait rêver meilleure distribution (…) Laurent Alvaro excelle en Max Detweiler. » Michel Parouty

Le Figaro, décembre 2009

« La distribution mêle astucieusement chanteurs lyriques et voix de musical. (…) Ainsi, les excellents barytons "classiques" Rod Gilfry et Laurent Alvaro. » Nicolas d'Estienne d'Orves

Fragil.org, mai 2010

«  Sylvia Schwartz est lumineuse en Maria et Laurent Alvaro, à qui l’on doit quelques belles émotions d’opéras, apporte à la figure opportuniste de Max une inquiétante présence.  » Christophe Gervot Lire l'article

Cyrano de Bergerac(Ragueneau)Théâtre du Châtelet

Concertclassic.com, 19 mai 2009

« On aurait donné sans hésiter De Guiche à la stature, à l’autorité naturelle, au mordant de Laurent Alvaro un peu sous employé en Ragueneau. » Jean-Charles Hoffelé Lire l'article

Le Figaro, 21 mai 2009

« (…) à l'exception du toujours exemplaire Laurent Alvaro et du très prometteur Christian Helmer. » Christian Merlin

ResMusica.com, 22 mai 2009

« Laurent Alvaro ne fait qu’une bouchée du rôle savoureux du pâtissier-poète. » Nicolas Pierchon Lire l'article

Les Echos, 22 mai 2009

« Laurent Alvaro est un excellent Ragueneau, qui évite de trop en faire. » Michel Parouty

Culturofil.net, 29 mai 2009

« Le rôle truculent du pâtissier Ragueneau est interprété par Laurent Alvaro, à l’aigu facile et aux graves solides et bien timbrés. » Elisabeth Bouillon Lire l'article

L'Avant-scène Opéra, 31 mai 2009

« Le reste de la distribution est de très bon niveau, avec une mention spéciale à Laurent Alvaro (Ragueneau) et Christian Helmer (Le Bret). » Louis Bilodeau Lire l'article

Die Feen(Morald)Théâtre du Châtelet

Fomalhaut, 29 mars 2009

« Presque surdimensionné, Laurent Alvaro est de l’envergure d’un Amfortas, c’est le genre de chanteur qui donne une âme, et le personnage de Morald gagne en envergure avec lui. » Lire l'article

ResMusica.com, 30 mars 2009

« (…) Laurent Alvaro domine le plateau, doté d’une projection puissante et d’un timbre ample – vivement un rôle pour lui dans un grand Berlioz. » Maxime Kaprielian Lire l'article

La Lettre du Musicien, mai 2009

« (…) deux 'clés de fa' impériales, la basse Nicolas Testé (…), et le baryton Laurent Alvaro, voix large et puissante, conduite avec un art accompli… » Philippe Thanh

Concertclassic.com, 4 avril 2009

« Chaque réplique de Laurent Alvaro (Morald), d’une santé vocale et présence scénique remarquables, est tout simplement à marquer d’une pierre blanche. » Alain Clochard Lire l'article

Saint François d'Assise(Frère Léon)Salle Wilfrid Pelletier - Montréal

ConcertNet.com, décembre 2008

« Yet another excellent French baritone, Laurent Alvaro, performs the role of Frère Léon. His voice is a nice contrast to Barrard's, being higher and leaner. His performance is a model of sincerity and directness. » Michael Johnson Lire l'article

Le Figaro, 8 décembre 2008

« De la distribution se détachent la forte présence du frère Léon de Laurent Alvaro et le rayonnement de l'Ange d'Aline Kutan.» Christian Merlin Lire l'article

Le Devoir, 8 décembre 2008

« …Pour le reste, nous étions dans le très grand, avec la présence vocale de Laurent Alvaro en Frère Léon, la pureté sans afféteries d'Aline Kutan, qui parvient à ne pas nous faire regretter Dawn Upshaw, et... Marc Barrard. » Christophe Huss Lire l'article

Pelléas et Mélisande(Golaud)Opéra Comédie de Montpellier

MusicWeb International, mai 2008

« ...three extraordinary opera singers were the primary players in this salon tragedy (...)The gaunt Golaud of black voiced Laurent Alvaro dominated the stage, relentlessly, uselessly struggling... » Michael Milenski Lire l'article

ODB Forum, 26 mai 2008

« Laurent Alvaro est un magnifique Golaud. Il utilise à merveille toute la palette de couleurs de sa voix saine et bien projetée. Très belles mezza voce, piani et fortissimo. Malgré son jeune âge, il est un Golaud très crédible. Mieux que cela, il est très expressif et nous montre toutes les facettes du personnage. L’incarnation scénique, de même que l’intention dramatique, sont remarquables. » Lire l'article

Opéra Magazine, juillet 2008

« (...) Dans cet univers de deuil et de claustration, les chanteurs doivent trouver la juste mesure entre la retenue et l’expressivité. Pari réussi pour le splendide Golaud de Laurent Alvaro, bouleversant d'humanité sous sa violence farouche, voix franche et idéalement projetée. » Jean-Marc Proust

Padmâvatî(Gora)Théâtre du Châtelet

Forumopera.com, mars 2008

« Les seconds rôles sont superbement tenus… A commencer par le brahmane de Yann Beuron (…) On citera également le très beau Gora de Laurent Alvaro et le prêtre de Jean-Vincent Blot » Antoine Brunetto

La Croix, 18 mars 2008

« On retiendra du plateau l’élégante prestation et la diction formidable de Yann Beuron en brahmane duplice et l’assurance de Laurent Alvaro incarnant l’intendant du palais. » Emmanuelle Giuliani Lire l'article

La Libre Belgique, 19 mars 2008

« On salue l'intervention de Laurent Alvaro (Gora), une des meilleures voix du plateau, et surtout les choeurs de la maison, l'entité (classique française) la mieux en phase avec le flamboyant parti bollywoodien. » Martine D. Mergeay Lire l'article

La Bande à Zygel

Classica-Répertoire, février 2008

« Le chanteur Laurent Alvaro, à la voix d'airain et à l'âme délicate. » Jean-François Zygel Lire l'article

Véronique(Coquenard)Théâtre du Châtelet

Anaclase.com, janvier 2008

« Ingrid Perruche (Agathe) et Laurent Alvaro (Gaston Coquenard) confirment leur place de jeunes valeurs montantes de la scène lyrique française. » Isabelle Stibbe

ConcertoNet.com, 21 janvier 2008

« (...) trois chanteurs effectuent une superbe percée: Laurent Alvaro, tellement crédible en Coquenard, avec à ses côtés Ingrid Perruche en redoutable Madame Coquenard et Amel Brahim-Djelloul triomphe en Véronique (...) » Simon Corley Lire l'article

Le Parisien, 22 janvier 2008

« Ingrid Perruche et Laurent Alvaro formaient un couple de fleuristes cocus et cocufiants très réjouissants. » Caroline Andrieu Lire l'article

Financial Times, 24 janvier 2008

« Laurent Alvaro is a charmingly high libido Coquenard and Gilles Ragon a sound Loustot. » Francis Carlin Lire l'article

Le Cabaret Classique de Jean-François ZygelColmar - Festival des instruments et musiques rares

Les Dernières Nouvelles d'Alsace, 16 septembre 2007

« Le beau timbre du baryton Laurent Alvaro est tantôt fervent dans le Kaddish de Ravel, tantôt d'une émotion prenante dans le Doppelgänger de Schubert. » Christian Fruchart Lire l'article

Thaïs(Le Serviteur de Nicias)Théâtre du Châtelet

Opéra Magazine, juin 2007

« Les emplois secondaires sont fort bien tenus, notamment Nicolas Courjal, Palémon paternel et touchant, Laurent Alvaro, basse qui s'impose en deux répliques, et Caitlin Hulcup, maitresse-mère Albine qui vous ferait entrer au couvent. » Gérard Condé Lire l'article

L´Or du Rhin / Das Rheingold(Donner)Théâtre du Châtelet

Le Figaro, 21 octobre 2005

« … Laurent Alvaro a bien mérité qu’on lui confie comme tremplin l’appel à l’orage de Donner. » Christian Merlin Lire l'article

La Croix, 25 octobre 2005

« Cinq personnalités émergent de ces deux volets : Laurent Alvaro, impressionnant Donner, Sergei Leiferkus qui campe un Alberich tonitruant, Qiu Lin Zhang à la voix ombrée dans Erda, Mihoko Fujimura, exceptionnelle Fricka tant par le style que par les couleurs de timbre, et Stephen Milling, Hagen au creux abyssal.» Jean-Luc Macia Lire l'article

Le Monde de la Musique, décembre 2005

« Endrick Wottrich, David Kuebler et Laurent Alvaro sont excellents en Froh, Loge et Donner. » G.G., F.L. Lire l'article

Le Luthier de Venise(Le Luthier)Rouen - Théâtre des Arts

Anaclase.com, octobre 2004

« Le luthier de Laurent Alvaro, fort attachant, qui offre un timbre présent et d'une grande unité » Bertrand Bolognesi

Crescendo, novembre 2004

« L'entrée tardive du Luthier (le beau baryton sombre de Laurent Alvaro) achève d'équilibrer la répartition des ombres et des lumières après celle, plus inquiétante, de Daniel Gundlach (contre-ténor) jouant la Mendiante. La relève de la jeune école de chant française est brillante et nombreuse ! » Harry Halbreich Lire l'article

Le Postillon de Longjumeau(Marquis de Corcy)Longjumeau - Théâtre

Forum Opéra, 9 mai 2004

« Quoique dépourvu de grand air, Laurent Alvaro séduit par une voix solide et bien timbrée, un chant impeccable, au service d'une interprétation ironique qui ne force jamais la caricature. » Placido Carrerotti Lire l'article

Werther(Johann)Théâtre du Châtelet

Opéra International, avril 2004

« Jamais les comparses Johann et Schmidt n’ont eu des voix aussi pleines et stylées - Laurent Alvaro et François Piolino réussissent même à nous intéresser au bavardage des amis du Bailli, le sobre et bonhomme René Schirrer. » Christophe Capacci Lire l'article

Le Figaro, avril 2004

« Excellentes prestations du ténor François Piolino, Schmidt, et de la basse Laurent Alvaro, Johann. Chacun est merveilleusement à sa place et nul n’a besoin de surtitre pour être compris. » Jacques Doucelin Lire l'article

Récital de mélodies françaisesThéâtre du Châtelet - Midis Musicaux

La Lettre du Musicien, mars 2003

"« Quant à Laurent Alvaro, dont il faut d’abord souligner les qualités d’articulation ainsi que la tenue de souffle, il a ce talent rare de donner une vie saisissante aux personnages qu’il incarne -même lorsqu’il s’agit de la pintade de Ravel! -, mais aussi de trouver des couleurs particulièrement touchantes, comme dans le très beau "Puisqu’ici-bas toute âme" de Fauré. »" Philippe Thanh Lire l'article

La Bohème(Schaunard)Nantes

Opéra International, 29 novembre 2002

« Seul le Schaunard impeccablement stylé de Laurent Alvaro, à la voix idéalement projetée, s’impose sans difficulté, tout comme la délicieuse Musetta de Chantal Perraud. » Philippe Thanh Lire l'article

Diapason, décembre 2002

« Le brio fringuant et primesautier de Jean-Sébastien Bou en Marcello, profondeur de chant et la liberté de gosier de Laurent Alvaro en Schaunard, pour en citer deux… » Benoît Fauchet Lire l'article

La Ultima Puerta(Le Récitant)La Filature - Mulhouse

L’Alsace, 18 mai 2002

«…et surtout le baryton Laurent Alvaro, au grain sombre et corsé, tout à fait dans le registre Monteverdien…» J. Mona Lire l'article

Ciboulette(Roger de Lansqueney)Maastrich et tournée aux Pays-Bas

Opéra International, mars 2002

« Au sein d’une distribution globalement bien équilibrée, on retiendra la Ciboulette rayonnante d’Aurélia Legay, parfaitement chantante et nuancée, le Duparquet plus vrai que nature de Jean-Marie Frémeau, le Roger de Lansquenet, sorte de trublion attachant et charmeur de Laurent Alvaro… » José Pons Lire l'article

Werther(Johann)Opéra de Tours

La Lettre du Musicien, novembre 2001

« Remarqués aussi, Laurent Alvaro, grande voix bien conduite, et Sophie Graf… » Lire l'article

Les Echos, 7 novembre 2001

« Laurent Alvaro campe un Albert sobre, dont chaque mesure, sous un calme apparent, laisse deviner la jalousie qui le ronge. » Michel Parouty Lire l'article

La Belle Hélène (Ajax II)Théâtre du Châtelet

Le Figaro, septembre 2000

« On retrouve la même vis comica chez Éric Huchet, Achile, comme chez les deux Ajax, Alain Gabriel et Laurent Alvaro. » Jacques Doucelin Lire l'article

La Rose Blanche(Hans Scholl)Lyon - Centre d'Histoire de la Résistance et de la déportation

Le Tout Lyon, mars 1998

« Les chanteurs, Marie Devellereau et Laurent Alvaro (…) ont un talent fou pour suivre une ligne de chant rien moins qu'inhumaine d'intonations et pour s'investir avec autant de ferveur dans deux rôles sans doute éprouvants. On ose à peine dire que leurs voix sont belles tant le propos est ailleurs. » Philippe Andriot Lire l'article

Orphée aux Enfers(Jupiter)Opéra national de Lyon

Scènes Magazine, 28 novembre 1997

« Avec Jupiter, Laurent Alvaro déploie son beau timbre de basse et s’en donne à cœur joie dans sa composition de séducteur ridicule. » Christian Colombeau Lire l'article

Pelléas et Mélisande(Pelléas)Sceaux - Les Gémeaux

Opéra International, 17 octobre 1996

« La distribution est homogène avec un Pelléas particulièrement investi dans son personnage (Laurent Alvaro). » Yves Bourgade Lire l'article

Pelléas et Mélisande(Pelléas)Opéra de Massy et tournée en France

La Nouvelle République, octobre 1996

« Un Pelléas vocalement enchanteur et plein d’avenir de Laurent Alvaro… » Dominique Saur Lire l'article

La République du Centre, octobre 1996

« L'autre vedette est Laurent Alvaro. Il donne à son Pelléas une remarquable présence par sa puissance vocale et son expressivité … En vérité, Alvaro domine la distribution. » Thierry Guérin Lire l'article

Le Figaro, octobre 1996

« On n'oubliera pas la Mélisande (…), ni son Pelléas vêtu de bleu nuit. Ce sont les excellents Charlotte Page et Laurent Alvaro. » Jacques Doucelin Lire l'article

Gretel et Hänsel(Le Père)Théâtre des Jeunes Années, Lyon

Lyon Figaro, 25 décembre 1995

« Le rôle du Père permet de découvrir un tout jeune baryton à la voix prometteuse : Laurent Alvaro » Gérard Corneloup

Le Tout Lyon, 24 décembre 1995

« Parmi les adultes, on retiendra le nom du baryton Laurent Alvaro dans le rôle du père, sorte de Papageno illuminé. » Philippe Andriot